Tunisie

Tunisie
En 1978, la Tunisie est devenue le premier pays africain à remporter un match lors d'une phase finale de Coupe du Monde de la FIFA. La victime se nommait le Mexique, battu 1-3 à l'occasion de son premier match. Ce succès fut sans lendemain. Une défaite 0-1 contre la Pologne et un match nul 0-0 face aux champions en titre allemands ne suffisaient pas, les Nord-africains quittaient la compétition argentine. Mais la victoire contre le Mexique plaçait à tout jamais les Aigles de Carthage au Panthéon du football africain.

D
epuis, la Tunisie est apparue lors de deux phases finales. Sans pour autant décrocher de deuxième victoire. En 1998, les Tunisiens perdaient face à l'Angleterre et à la Colombie, puis réalisaient un match nul contre la Roumanie. Quatre ans plus tard, la Russie et le Japon domptaient les Nord-africains, qui obtenaient le partage des points face à la Belgique.

Pour l
es éliminatoires d'Allemagne 2006, la Tunisie s'est passée du tour préliminaire, à l'instar des quatre autres sélections ayant figuré à la Coupe du Monde de la FIFA 2002. Sous la tutelle de Roger Lemerre, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France, les Aigles de Carthage ont fait honneur à leur statut de favoris.

Car en début
d'année 2004, la Tunisie a connu son heure de gloire en remportant la Coupe d'Afrique des Nations qu'elle organisait. En finale, l'équipe entraînée par Roger Lemerre a battu le Maroc sur le score de 2-1, s'adjugeant ainsi le titre devant les 60 000 spectateurs en délire qui garnissaient les tribunes du stade de Rades.

Des Maro
cains que les coéquipiers de Santos ont retrouvé sur leur route dans la compétition préliminaire à Allemagne 2006. Et là encore les Aigles vont prouver leur suprématie sur le football d'Afrique du nord. A l'aller comme au retour, la Tunisie et le Maroc se sépareront sans se départager (1-1 à Rabat puis 2-2 à Tunis).

On peut d'a
illeurs juger la qualification des Tunisiens pour la Coupe du Monde de la FIFA 2006 comme assez tranquille. Défaits une seule fois en Guinée (1-2), les hommes de Lemerre ont aligné six succès pour trois nuls. Dans la lignée d'une Coupe des Confédérations de la FIFA, Allemagne 2005 séduisante, ils ont prouvé qu'il faudrait compter sur eux l'an prochain.

Avec des jou
eurs de grande classe tels que Ziad Jaziri, Santos, Adel Chadli ou leur capitaine Hatem Trablesi, les Aigles de Carthage peuvent voir loin. D'autant que le jeune attaquant Haykel Guemamdia se fait petit à petit une place parmi les tout meilleurs buteurs d'Afrique. Une seconde victoire en phase finale de Coupe du Monde de la FIFA n'est plus simplement un rêve. Et nul doute que le Tunisie ne s'arrêtera pas là.


Mon avis : la
tunisie a une chance de ceux qualifier mais ca va etre dure

# Posté le mardi 14 mars 2006 08:13

Brésil

Brésil
Le Brésil, éternel favori

Un souvenir lointain ! Ainsi peut-on qualifier les difficultés éprouvées par la Seleção lors de la compétition préliminaire pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002. En effet, le Brésil a aujourd'hui su changer radicalement le visage du football mondial. Quatre ans après la crainte d'une non-participation à la Coupe du Monde, les Auriverdes sont actuellement champions du monde, souverains de l'Amérique du Sud, et tenants de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Et qui plus est, ils ont fini en tête des éliminatoires de la Zone Amérique du Sud ! De quoi sans doute dissuader ses adversaires lors du prochain grand rendez-vous du ballon rond.

A pré
sent, les vieux démons de 2001 sont exorcisés. Aujourd'hui, l'opinion publique nationale et internationale s'accorde à reconnaître que le Brésil est le favori majuscule de toujours les compétitions auxquelles il participe et qu'il finit par gagner. Et la large victoire contre le Chili (5-0), qui lui a permis d'empocher son billet pour l'Allemagne, semble nourrir les espoirs de ses supporters : les Brésiliens disposent en effet d'une pépinière à faire rêver. Regorgeant de stars, celle-ci est convoitée par tous, tant pour le nombre de ses joueurs que pour l'expérience et la qualité de ces derniers. Et cerise sur le gâteau, le Brésil est la seule nation de football au monde à n'avoir jamais manqué à une phase finale de la reine des compétitions !

Les
statistiques des matches de sa phase préliminaire, la première à laquelle doit participer un champion du monde sortant, sont impressionnantes : l'équipe termine première du classement avec le plus grand nombre de buts marqués (35) et la deuxième meilleure défense (17 buts concédés). En outre, elle est restée invaincue à domicile et peut se targuer de posséder dans ses rangs le meilleur buteur de la Conmebol, l'incontestable Ronaldo, auteur de 10 réalisations. Certains pourraient sans doute considérer son revers à Buenos Aires contre l'Argentine comme la grosse tache de ses matches de qualifications. Mais, la lourde défaite infligée à ses voisins lors de la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, doublée d'une première place arrachée lors de la dernière journée des éliminatoires, semblent constituer un argument de poids contre cette thèse. En bref, les champions du monde en titre se sont qualifiés pour la Coupe du Monde de la FIFA avec 34 points - quatre de plus que lors de l'édition précédente -, fruits de 9 victoires, 2 nuls et à peine 2 défaites.

Com
me si les prestations actuelles ne suffisaient pas, les Brésiliens peuvent en plus se vanter d'un passé glorieux : avec cinq titres à son palmarès, la Seleção est la sélection la plus prolifique au monde, et ce hormis le fait qu'elle a disputé la finale des 3 dernières éditions de ce tournoi. Et pourtant, ses débuts dans cette compétition n'auguraient pas des lendemains aussi radieux. En effet, dans les années 1950, les Auriverdes préparent ce tournoi avec la ferme conviction qu'ils fêteront le titre dans le resplendissant et imposant stade Maracaná. Mais, c'était sans compter avec la Celeste du remarquable Obdulio Varela, qui réussit à s'imposer en finale. Huit ans plus tard, en Suède, l'équipe remporte son premier sacre grâce à un jeune de 17 ans, du nom de Pélé. Sa magie, celle de Garrincha et d'autres grandes figures du football sont à cette époque suffisantes pour permettre à l'équipe d'imposer sa suprématie. L'exploit sera réédité quelques années plus tard, d'abord au Chili en 1962, ensuite au Mexique en 1970, probablement le sacre le plus spectaculaire de tous.

Malheur
eusement, la retraite de Pélé n'a pas été sans conséquence pour le Brésil. Il doit en effet attendre 24 ans et user plusieurs générations de joueurs de renom avant de monter à nouveau sur la plus haute marche du podium de cette compétition mondiale. En fait, en 1994 aux Etats-Unis, bien que plus tactique que technique, l'équipe conduite par Carlos Parreira va compter sur la magie du duo Romario - Bebeto et sur Dunga, son distributeur, pour s'imposer contre l'Italie aux tirs au but. C'est alors le premier match d'une finale où le Brésil ne parvient pas à faire trembler les filets. En 1998, forte de Ronaldo en lieu et place de Romario, l'équipe conduite par le mythique Mario Zapallo essuie alors une lourde défaite contre la France en finale, déculottée dont le souvenir ne s'effacera des mémoires que quatre années plus tard. Lors de l'édition de Corée/Japon 2002, les hommes de Luiz Felipe Scolari, qui ne sont pourtant pas donnés favoris, réussissent à déjouer les pronostics et décrochent un nouveau titre, le cinquième de leur histoire, grâce au formidable génie des "trois R" : Rivaldo, Ronaldo et Ronaldinho.

Aujourd'
hui, la responsabilité de mener les Sud-américains repose sur les épaules de Carlos Parreira, qui bien que n'ayant jamais évolué dans un club en tant que professionnel, peut être considéré comme un véritable expert en la matière : Il a été le préparateur physique de l'équipe sacrée championne du monde au Mexique en 1970 et le sélectionneur de celle qui a remporté le titre en 1994. Par ailleurs, il affiche à son palmarès une participation avec les équipes du Koweït et des Emirats Arabes Unis à deux Coupes du Monde de la FIFA, Espagne 1982 et Italie 1990 respectivement. Pour sa nouvelle aventure aux côtés des Verdeamarelhos, ce maître à penser a abandonné sa préférence pour un jeu défensif, qu'on lui reprochait il y a dix ans. En revanche, il a bâti une redoutable équipe à vocation offensive, dans laquelle baigne en parfaite harmonie une constellation de footballeurs naturellement doués. Toutefois, il ne faut pas s'y méprendre ! Sous sa conduite, la Seleção a corrigé certaines erreurs défensives, longtemps considérées comme son talon d'Achille.

Ainsi
, les Auriverdes peuvent aujourd'hui se targuer d'avoir un gardien de très grande qualité, en l'occurrence Dida, et une défense hermétique, rapide, reposant sur des joueurs de la trempe de Cafú, Cicinho, Roque Junior, Juan, Lucio et Roberto Carlos, entre autres. La stabilité du milieu de terrain est assurée par l'expérimenté Emerson, qui peut parfois organiser le jeu en s'appuyant sur Alex. La liste qui suit n'est rien d'autre qu'un récit de magie et de talents qui valent des millions et des millions de dollars. A savoir : le jeu offensif de Parreira repose sur Juninho Pernambucano, Julio Baptista, la perle Robinho, Ronaldinho – Joueur Mondial de la FIFA 2004 –, Kaká, Adriano et Ronaldo, qui tentera en Allemagne de s'adjuger le privilège d'être le meilleur buteur de tous les temps dans l'épreuve suprême. Un cocktail explosif qui n'a d'égal que le convoité “Sixième sacre”. Plus que jamais, tout ne dépend que d'eux.

Mon a
vis : Vivement la finale france - brésil

# Posté le mardi 14 mars 2006 08:26

Argentine

Argentine
Pour oublier la déception asiatique

Toujours un peu dans l'ombre historique de l'immense Diego Armando Maradona, l'Argentine n'en demeure pas moins un perpétuel prétendant au titre, en dépit des espoirs déçus lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002. Aujourd'hui plus expérimentés, les Albicelestes préparent leur revanche. En juin 2005, ils sont devenus la première équipe sud-américaine à se qualifier pour le tout prochain rendez-vous mondial.

Pendant la phase éliminatoire, l'équipe argentine est passée par différents états d'âme : incertitude au début, solidité et confiance au fil des rencontres, puis craintes du pire lors de la démission inattendue du sélectionneur Marcelo Bielsa. Après l'arrivée aux commandes de José Pekerman, les Argentins ont décroché leur qualification tant attendue le 8 juin 2005 de la meilleure des façons : avec une belle victoire à domicile sur le Brésil. Toutefois, l'inconstance de son jeu, la pléthore de joueurs testés aux différents postes et le piètre rendement de l'équipe en déplacement alimentent les discussions sur les vraies possibilités de l'équipe et sur son schéma tactique dans la perspective de l'épreuve allemande.

Côté statistiques, l'Argentine a bouclé les qualifications avec 34 points, soit neuf de moins par rapport à sa précédente campagne, laissant le fauteuil de leader au Brésil pour la première fois depuis les trois dernières phases éliminatoires. Au final, la sélection albiceleste a enregistré 10 victoires, 4 nuls et 4 défaites, avec 29 buts inscrits contre 17 encaissés seulement, le meilleur bilan avec le Brésil, devant la Colombie. Au rayon des faits marquants, il y a du bon... et du moins bon. L'Argentine a préservé son invincibilité à domicile vieille de 12 ans, s'est imposée en Bolivie pour la première fois depuis 32 ans et a savouré le plaisir d'une qualification obtenue face au Brésil lors du derby continental. En revanche, il faut souligner la première défaite en éliminatoires face au Paraguay et la fin de 16 ans d'invincibilité contre l'Uruguay lors du clásico du Rio de la Plata.

Au coup d'envoi de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006, vingt ans se seront écoulés depuis le triomphe de l'Argentine de Diego Maradona au Mexique en 1986. A cette époque-là, forte de sa victoire dans deux des trois dernières éditions, l'Argentine est persuadée d'installer tôt ou tard sa suprématie sur le ballon rond et d'égaler le palmarès de son voisin brésilien. Son parcours jusqu'en finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Italie 1990, lui laisse entrevoir un troisième titre en quatre éditions, un exploit que seule la Seleção est parvenue à réaliser, entre 1958 et 1970. Mais l'Allemagne se dresse sur son chemin et lui subtilise logiquement le trophée.

Quatre ans après, Maradona emmène les siens aux Etats-Unis 1994, où les Argentins font figure de sérieux candidats au titre. Cependant, à la suite d'un contrôle antidopage positif, El Pibe de Oro est écarté de l'effectif. C'est le commencement de la fin pour l'équipe d'Alfio Basile. Ainsi débute l'ère post-Maradona. Une campagne satisfaisante à France 1998 donne aux Argentins le bonheur d'une victoire contre l'Angleterre au second tour, mais s'achève également par la déception du but magnifique de Dennis Bergkamp, qui fait sombrer la sélection albiceleste dans les ultimes moments de son quart de finale. Très compétitive, cette équipe n'a pas le dynamisme et la combativité de celle participant à Corée/Japon 2002, qui tombe pourtant au premier tour, à la stupéfaction générale.

Après cette déception, l'Argentine prend les mêmes et recommence, démontrant une belle stabilité. Le sélectionneur Marcelo Bielsa entame la phase de qualification pour l'Allemagne 2006 et obtient de bons résultats jusqu'en septembre 2004, dont une place de finaliste à la Copa América et une médaille d'or aux Jeux d'Athènes, la première de l'histoire du football albiceleste. Mais, à la surprise générale, el Loco jette l'éponge, laissant sa place à José Pekerman, qui prend la barre dans une situation très confortable. Le nouveau sélectionneur, au passé de footballeur peu connu, a gagné la confiance de la fédération argentine de football grâce à son travail dans les équipes de jeunes. A titre d'exemple, il a remporté trois Championnats du Monde Juniors de la FIFA, au cours desquels il a formé plusieurs joueurs aujourd'hui retenus dans l'équipe fanion.

La plupart de ces joueurs n'évoluent pas dans les plus grands clubs du monde, mais leur talent indéniable fait rêver les supporters. Séduits par l'intégration de Juan Román Riquelme, Javier Mascherano et Javier Saviola, entre autres, rassurés par l'apport toujours déterminant des expérimentés Roberto Ayala, Juan Pablo Sorín, Pablo Aimar et Hernán Crespo, les Argentins viennent de découvrir une autre perle rare, exploitable à brève échéance, en la personne de Lionel Messi. Le jeune pensionnaire du FC Barcelone vient de remporter le Championnat du Monde Juniors de la FIFA, Pays-Bas 2005, dont il a été sacré meilleur buteur et meilleur joueur. Sans lui, les poulains de Pekerman sont montés sur la deuxième marche du podium de la Coupe des Confédérations de la FIFA disputée en Allemagne. Avec lui, avec un groupe plus sûr de son football, le coach voudra prendre en 2006 la revanche dont il a tant rêvé.


Mon avis : le groupe de la mort sera dure pour l'argentine
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# Posté le mardi 14 mars 2006 08:33

Fin de mon blog

C'est la fin de mon blog mais ne vous inquieter pas c'est juste quand la coupe du monde reprend que je mettrai de nouveaux article j'espere lire plein de coms a mon retour


Bon je fais mes paris pour la finale de la coupe du monde

France vs Brésil



Voici les site pour ma pub comme personne ne me met dans ses favoris je suis obliger de faire ca ( metter moi dans vos favori svp) :

boosterblog

# Posté le mardi 14 mars 2006 08:51